Démocraties Participatives
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vendredi 18 juillet 2008
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Brèves
Démocratie participative en Rhône-Alpes.
mercredi 12 septembre

Pour ceux que la question de la démocratie participative intéresse, voilà des journées qui devraient être intéressantes...

Rencontre mondiale sur le thème "La démocratie participative du local au global : pour quel développement ?

La Région Rhône-Alpes organise la Rencontre mondiale sur le thème "La démocratie participative du local au global : pour quel développement ?" les 10-11-12 décembre 2007. L’événement se déroule à Grenoble, Valence, Saint-Etienne et Lyon le 10 et à Lyon les 11 et 12 décembre.

 
- méthodes de décisions participatives - Animation : (François Schneider)
mercredi 1er août

Du dimanche 26 au mercredi 29 août, les Objecteurs de croissance se donnent rendez-vous du à Royère de Vassivière au lieu-dit Le Villard, dans la Creuse pour des rencontres fraternelles et conviviales, afin d’élaborer ensemble un projet politique et construire un outil politique pertinent (réseau ou mouvement) pour diffuser le concept de décroissance ou d’a-croissance.

Programme des rencontres

dimanche 26 août : Simplicité volontaire, ateliers thématiques

- méthodes de décisions participatives (François Schneider) - communication non-violente (Claude Le Guérrannic) - Gandhi et la non-violence (Jean-Paul Alonso) - Commerce équitable et décroissance (Christian Jacquiau) - Deep écology et CR des Rencontres Européennes anarchistes (Thiérry Sallantin) - décroissance et services publics, avec la participation de Bernard Defay du Collectif national pour la défense des services publics (Cathy Jean) - énergie (Jean-Luc Pasquinet)

lundi 27 août : actions collectives / expérimentations sociales, ateliers thématiques

- actualité du distributisme (Jean-Paul Lambert et Marc Groussain) · cabanisation et habitats nomades · circuits de commercialisation (Brigitte Bonnefille) · marche européenne de la décroissance, Grenoble - Genève en juin 2008 (Didier Laurencin) · Quelles actions pour le ROCADe ? (François Schneider)

Table ronde : "Quelle stratégie pour la décroissance ?" avec Jean- Paul Besset, Christian Jacquiau, Yves Paccalet (sous réserve), Réginal de Potesta de Waleffe, Henri Rubino ...

Soirée à L’ATELIER à Royère de Vassivière, haut lieu du mouvement alternatif local : Projection du film "Simplicité volontaire et décroissance" de Jean-Claude Decourt, débat en présence du réalisateur .

mardi 28 août : projet politique + fondamentaux des OC, ateliers thématiques

· rédaction de la CHARTE des Objecteurs de croissance (Paul Ariès) · l’usage et le mésusage (Paul Ariès)

Soirée cinéma à Eymoutiers : "Vivre en ce jardin", un documentaire présenté par son réalisateur, Serge Steyer

mercredi 29 août : situation politique + organisation des OC, ateliers thématiques

· bilan de la campagne avec José Bové et de notre action au sein des CUAL, création d’un nouvel outil politique sur une base altermondialiste et CR des rencontres de Cahors : participation au débat de Lionel Gouesigoux (Christian Sunt) · organisation du réseau des OC : association ou réseau informel ? (Jean-Marie Robert) . création d’une fédération européenne des OC (FOC) (Vincent Vaucouloux) · collectif d’animation des OC 2007/2008

D’autres ateliers peuvent être organisés spontanément par les participant-e-s

 
Sur le Web
Le site combat-monsanto
Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé des procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie » convertie aux vertus du développement durable. Le site combat-monsanto, dont la Fondation Sciences Citoyennes est partenaire (ainsi que Greenpeace, Via campesina (représentée par la confédération paysanne), A.T.T.A.C., Sherpa, Les Amis de la Terre, Inf’OGM), a pour vocation de relayer et de diffuser les informations révélées par l’enquête de Marie-Monique Robin. Pour en savoir plus les internautes peuvent se référer au livre ou au DVD "Le monde selon Monsanto" . Ce site comporte trois entrées principales : "les résistances", "le système Monsanto", "les produits Monsanto". Vous trouverez dans "les résistances" un ensemble d’actions passées, présentes ou à venir, pour éviter que le monde de Monsanto ne devienne le notre. Cette rubrique vous permettra de connaitre les actions auxquelles vous pouvez vous joindre. Dans "le système Monsanto", vous trouverez, classées par thématiques, les méthodes utilisées par Monsanto pour imposer ses produits. La dernière entrée de ce site se fait via "les produits". Chaque fiche résume l’histoire d’un produit phare de Monsanto. Le site combat-monsanto : www.combat-monsanto.org
Comités Communauté Communes Melun
Prenons nos affaires en mains : Les exigences démocratiques doivent s’appliquer aussi à l’intercommunalité. Vous aurez remarqué que parmi ces multiples rendez-vous électoraux aucun ne concerne les élections intercommunales, et pour cause, les délégués communautaires au conseil de la Communauté de Communes (COM-COM ) ne sont pas élus au suffrage universel mais cooptés au sein des conseils municipaux au prorata du nombre d’habitants des communes.
Un Monsanto d'or attribué au sénateur Bizet. Où est donc passé le « Président du pouvoir d'achat » ? LE PACTE DU LOGICIEL LIBRE. « Rétention de sûreté » : une loi qui date de Weimar 1933. Observatoire de la République
Assemblée République
C’est une assemblée populaire sur Internet, qui souhaite remplacer le Sénat dans son rôle de proposition, dans une véritable démocratie participative. Devenez-en décideur (ou décideuse).
comités de la communauté de communes de Moret sur Loing
Les exigences démocratiques doivent s’appliquer aussi à l’intercommunalité. 2007 a été une grande année électorale, 2008 le sera également puisque auront lieu au printemps les élections municipales et cantonales. Vous aurez remarqué que parmi ces multiples rendez-vous électoraux aucun ne concerne les élections intercommunales, et pour cause, les délégués communautaires au conseil de la Communauté de Communes (COM-COM ) ne sont pas élus au suffrage universel mais cooptés au sein des conseils municipaux au prorata du nombre d’habitants des communes. Il y a donc un déficit démocratique évident qui résulte de la mise en place des nouveaux établissements de coopération intercommunale (EPCI ) Dans les communautés d’agglomération on notera en outre que l’opposition représentée légalement au sein des conseils municipaux des villes-centre, est dépendante de la bonne volonté du maire quant à sa présence au conseil communautaire. Ces EPCI collectent l’impôt sous forme de taxes (des ordures ménagères, de séjour, professionnelle ) elles devraient donc être issues du suffrage universel selon la tradition républicaine. Elles accumulent de plus en plus de compétences au détriment des communes et l’on peut craindre qu’à ce rythme les maires en soient réduits dans quelques années à présider les fêtes des écoles ou les cérémonies aux monuments aux morts. La COM-COM inter-communales évolue par exemple de cinq compétences obligatoires au début peut atteindre dix en 2OO7. Sa compétence de gestion est evolutive : la petite enfance, le tourisme, le développement économique l’instruction des permis de construire, les jeunes et les loisirs, la collecte et le traitement des déchets, la police intercommunale..... Malgré les discours sur la "démocratie de proximité " et la volonté affirmée des législateurs de permettre une participation citoyenne dans les dispositifs d’application des nouvelles lois d’aménagement du territoire ( loi Gayssot, Voynet, Chevènement) le citoyen est plus absent que jamais de la scène politique et mis hors d’état de contrôler des décisions dont dépend de plus en plus sa vie quotidienne. Comme les maires, les présidents de Communautés ont toute latitude pour favoriser la démocratie participative, encore faut-il qu’il y ait volonté politique de le faire. Après quelques velléités d’ouverture, la plupart des présidents ne semblent pas vouloir persévérer dans cette voie. Pas de tribune libre du bulletin communautaire. Le comité consultatif reste strictement limité malgré des demandes d’élargissement de ses activités à toutes les compétences communautaires. Les demandes de rencontre peuvent rester sans réponse etc. Les prochaines élections municipales doivent être l’occasion de mettre cette question sur la table ; Il ne sert de rien de s’occuper exclusivement du choix d’élus municipaux qui ont de moins en moins de pouvoirs dans un contexte de moins en moins démocratique. *Les exigences démocratiques doivent s’appliquer aussi à l’intercommunalité*
Un observatoire de la République Logiciel libre : Un bien commun à protéger et à développer. l'avenir du Fret SNCF. Intervention de Yves BRUMENT, candidat à la Mairie de Saint Mammes Comme au bon vieux temps.
Association "pour une démocratie participative"

L’ association "Pour une démocratie participative" dont l’adhésion est gratuite nous permet par son objet social : d’organiser des debats participatifs, afin d’initier la création de comités permanents démocratiques et participatifs de citoyen-ne-s au niveau local, de mettre en commun des moyens humains et matériels nécessaire à sa réalisation, de promouvoir l’expression citoyenne et l’économie solidaire. Les films documentaires pour une alternative aux medias dominants sont mis à disposition pour l’animation de ses débats. Nous favorisons la création de :

- lieux citoyens : d’EPN (espace public numérique),...
- l’expression citoyenne : sites web locaux, utilisation logiciels Linux, convergences citoyennes,...
- l’économie solidaire : insertion par l’économie, agriculture bio, co-voiturage, scop, cooperatives et associations.

 
Charte pour une alternative au libéralisme
Un autre monde est possible, il est nécessaire. Il est plus « réaliste » que ce monde, transformé en marchandise, que nous impose le capitalisme libéral. Nous vivons une société où le chômage est tenu pour inévitable, où les inégalités s’accroissent, où les discriminations deviennent le lot commun, où les individus sont le jouet de décisions qui leur échappent, où la jeunesse est pointée du doigt, désignée comme dangereuse, réprimée lorsqu’elle résiste, où toutes les ressources sont mises à sac de façon insoutenable. Une telle société, porteuse de violence, est injuste, explosive. Elle n’est pas viable. La concentration des pouvoirs et de la richesse entre les mains de quelques uns, au détriment du bien-être et de la citoyenneté du plus grand nombre, ne fournit pas de bases acceptables pour vivre ensemble. Depuis plus de vingt ans, du local au mondial, dans tous les domaines de la vie, tout est fait pour nous convaincre que nous sommes contraints d’accepter les dogmes de la marchandisation et de la spéculation, les diktats des multinationales et de la finance. Certains veulent pousser le plus loin possible le recul des conquêtes sociales, des libertés individuelles, des services publics, des droits civils et politiques hérités des combats républicains : c’est le projet du patronat et de la droite. D’autres entendent concilier la toute puissance du capital financier et un socle restreint de droits et de garanties sociales : c’est le programme de la gauche sociale-libérale. Dans les deux cas, la main reste aux marchés financiers ; les profits flambent et le peuple trinque ; les inégalités galopent et la démocratie s’essouffle.
 
Comités de démocratie participative.

PRÉAMBULE Le Comité de quartier ou de la commune est une assemblée, lieu d’expression et de concertation, ouverte à toutes les personnes dont la présence dans le quartier est régulière, que ce soit en raison de l’habitation ou du lieu de travail. Le Comité de quartier ou de la commune s’inscrit dans une démarche de démocratie participative complémentaire de la démocratie représentative. La création de conseils de quartier ou de la commune répond à la volonté de l’équipe municipale de stimuler l’intervention citoyenne, quand cette volonté n’est pas présente les citoyens se doivent de reprendre leurs prérogatives pour assurer la création de « structures représentatives ».

Le Comité de quartier ou de la commune et le bureau d’animation s’expriment dans le respect des valeurs de la République et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Il est constitué de façon à ce que les habitants expriment leurs préoccupations, leurs projets pour le quartier, pour l’arrondissement, pour la ville, pour la nation et pour l’europe et que des propositions collectives y soient élaborées. Il représente équitablement la population dans sa diversité, notamment en assurant la présence des jeunes dès l’âge de 16 ans et des résidents étrangers.

 
Débats participatifs : CE QUE NOUS VOULONS : 125 propositions à débattre.

Nous leur opposons une autre cohérence, plus juste et plus efficace. Nos objectifs sont le pouvoir des peuples de décider de leur destin et la possibilité pour chacun-e de vivre dignement et décemment grâce à un développement des activités humaines n’opposant plus les réalités sociales, économiques, écologiques.

Nos valeurs sont celles de l’égalité, de la solidarité et de la liberté, qui font du libre développement de chacun-e la condition du libre développement de tous.

Nos méthodes sont le respect des biens communs, la garantie des droits individuels et collectifs, économiques, sociaux, politiques ou culturels et l’appropriation sociale de leurs instruments nécessaires. Ce sont la souveraineté populaire et la citoyenneté élargie, que ce soit dans la cité ou dans l’entreprise. C’est l’égalité réelle et non form elle entre les femmes et les hommes, dans tous les domaines ; c’est le refus du racisme, de la xénophobie, du sexisme, de l’homophobie, de toutes les discriminations. En bref, notre objectif, notre principe et notre méthode, c’est une démocratie sociale et participative, où chacun-e participe à part égale au pouvoir, quelle que soit son origine ou son statut. Une démocratie qui s’appuiera sur la mobilisation et la lutte, car nous savons que les privilégiés du système actuel ne voudront pas perdre leur privilèges.

Que peut-on, que doit-on vouloir dès aujourd’hui ? Changer l’ordre des priorités : ne pas subordonner la vie de tous et l’avenir de la planète à l’accumulation des profits par quelques uns ; considérer que la société est la fin et l’économie le moyen ; envisager un nouveau développement plus égalitaire, dans le respect d’une contrainte forte, celle de la rareté des biens et ressources mondiales, en premier lieu l’énergie. Cela nécessite un changement radical de perspective politique, sociale, culturelle et bien évidemment économique. Cela implique en premier lieu un emploi et sa stabilité, des revenus suffisants, un socle de droits individuels et collectifs dont l’effectivité est garantie par la puissance publique.

Se doter de moyens pour affirmer une volonté collective et impulser un nouveau type de développement, en remettant en cause la spirale des privatisations, en étendant les services publics et en les modernisant c’est-à-dire en les démocratisant, en confortant l’économie sociale et solidaire, en donnant de nouveaux droits aux salariés dans les entreprises. L’objectif de la vie économique ne doit pas être la croissance pour elle-même, mais le développement des capacités humaines ; le critère ne doit pas être la rentabilité financière, mais l’utilité sociale des activités et des productions. Changer la donne économique et sociale, en répartissant autrement les richesses disponibles (d’abord, redonner au travail la part que le capital lui a ravie depuis vingt ans), en orientant les ressources autrement, vers les dépenses utiles et non vers les marchés financiers.

Changer la donne environnementale, en remettant en cause le productivisme du modèle de développement capitaliste, en réaffirmant le lien nécessaire entre justice sociale et préservation de l’environnement, en abordant de façon démocratique et sociale les enjeux et les défis du réchauffement de la planète.

Changer la donne politique, en ouvrant la voie à une VIème République démocratique et sociale, représentative et participative, laïque et émancipatrice ; en affirmant la primauté des droits, du bien commun et de l’intérêt général ; en cassant la logique de confiscation des pouvoirs, en étendant la logique démocratique au monde de l’entreprise. Changer la donne pour les femmes, en combattant toute discrimination de sexe, en contestant les effets de la domination patriarcale, en considérant que l’émancipation féminine, qui ne concerne pas un groupe mais l’égalité dans la société tout entière, est un élément fondamental de la transformation sociale.

Changer la donne pour les jeunes, en intégrant la question de leur place, de leur rôle et de leur avenir comme une question politique majeure. Leurs conditions de vie, de travail et d’étude seront sensiblement améliorées, les solidarités intergénérationnelles seront réaffirmées.

Changer la donne du partage des connaissances et des cultures. Mettre fin aux inégalités scolaires, ouvrir à toutes et à tous les arts et œuvres de l’esprit ; permettre à chacun-e de maîtriser toutes les technologies de communication ; développer une démocratie culturelle associant citoyens et professionnels ; promouvoir le principe d’exception culturelle pour tous les peuples, afin de protéger la diversité culturelle en la mettant à l’abri des règles du marché. Changer la donne en Europe où notre politique aura un écho immédiat. Nous ne laisserons pas les règles libérales européennes étouffer notre action de transformation. Nous mènerons bataille, en prenant appui sur les autres peuples, pour une transformation profonde de la construction européenne.

Changer la donne internationale aussi. Nous voulons que la France joue un tout autre rôle en Europe et dans le monde, en refusant la logique de la guerre économique et de la guerre sans fin et sans limite, en agissant non comme une puissance impériale mais comme un ferment de paix, de justice, de solidarité et de démocratie. Nous voulons qu’elle contribue au développement économiquement et écologiquement responsable de la planète. Pour nous, la satisfaction des besoins et la création d’emplois stables ne sont pas des coûts ou des contraintes qui s’opposent à l’efficacité économique. Tout au contraire, la justice est la condition de l’efficacité dans un nouveau mode de développement, attentif avant tout aux hommes et à leur environnement. L’effectivité des droits pour toutes et tous, l’extension des services publics, les dépenses de santé, éducatives ou culturelles sont des investissements majeurs qu’il ne saurait être question de restreindre.

Dans la bataille contre le projet de Constitution européenne, des collectifs unitaires et populaires se sont constitués dans toute la France. Dans la foulée de leur victoire du 29 mai 2005, ils ont élaboré une Charte pour une alternative au libéralisme. Cette Charte n’est pas un projet bouclé, mais elle énonce des axes de transformation forts et réalistes. À partir des options de la Charte, nous mettons en débat public des propositions, dont nous pensons qu’elles constituent la trame d’une politique authentiquement de gauche, fidèle à ses idéaux et aux grands acquis sociaux et démocratiques de son histoire.

 
Démocratie sociale
comment le mouvement syndical se saisit-il des transformations et évolutions contemporaines pour contribuer au développement de la démocratie sociale, pour permettre aux salariés d’exercer leur droits fondamentaux de citoyens dans l’entreprise et, au delà des frontières de l’entreprise, de participer réellement aux choix qui les concernent ? Comment organiser la représentation collective dans les petites entreprises qui se créent et croisent particulièrement rapidement dans quelques secteurs d’activité ? Quel nouveau rôle réserver à l’Etat dans un système de relations professionnelles qui donne une place plus importante aux négociations et accords d’entreprise ? Comment concilier les missions permanentes de défense des intérêts des salariés, des syndicats et les nouvelles missions qu’implique leur présence dans nombre d’instances de décision, européennes, nationales, locales ? A quelles conditions les redéfinitions des découpages territoriaux peuvent-elles contribuer au développement de la démocratie locale et à une participation des organisations syndicales à des niveaux nouveaux (pays, agglomération) ?
 
Développement durable
La Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement s’est tenue à Rio de Janeiro au Brésil du 3 au 14 juin 1992, réunissant 110 chefs d’Etats et de gouvernements et 178 pays. Maurice Strong en était le secrétaire général. Environ 2 400 représentants d’organisations non gouvernementales (ONG) étant présents, tandis que plus de 17 000 personnes assistaient au Forum des ONG qui se tenait parallèlement au Sommet
 
initiatives pour une démocratie participative

Cet ensemble de regroupement des initiatives pour une démocratie participative appartient à tous les comités locaux, départementaux, régionaux, nationaux qui veulent le rassemblement de toutes nos forces et soutiennent dans leur fonctionnement et leur orientation l’application concrète d’une démocratie participative.

Ce qui nous réunit, ici, c’est la conviction que seule une démocratie participative unitaire peut permettre un rassemblement et une expression de nos sensibilités et convictions

Chaque région, département, et collectif gère lui-même sa rubrique. Cela se nomme démocratie, et autogestion. Faire vos demandes pour devenir admin’ par mail à contact (précisez bien dans le mail votre collectif, votre département, et votre région, ainsi que vos noms, prénoms, identifiant de rédacteur, mail, et téléphone).

Il faut auparavant être enregistré comme rédacteur. Cliquez sur l’onglet publier, puis sur le lien "s’inscrire".

 
L’intelligence scientifique en partage
Des choix cruciaux (génétique, technologies, énergie, etc.) sont souvent effectués sur les conseils d’experts « objectifs », sans consultation des populations, y compris les premières concernées. Ainsi grandit le décalage entre les aspirations populaires et les options des gouvernants, influencés par les lobbies économiques. Pourtant, des expériences de démocratie participative révèlent qu’une « expertise citoyenne » est possible. Par Jacques Testart
 
Les candidats répondent aux Libénautes : Démocratie locale et participative
Carole 36 ans : Peut-on généraliser les conseils de quartiers, même dans les petites villes ? http://www.liberation.fr/actualite/politiques/elections2007/reponses_candidats_presidentielle_2007/reponses_democratie/244158.FR.php
 
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Le"nouvel hôpital de grande capacité" dont on entend parler à Melun dans les sphères politiques, est en fait appelé "Etablissement de santé public/ privé" sur (...)

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jeudi 17 juillet 2008
COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité
COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité Siège social : Hôtel de Ville – 12400 ST AFFRIQUE Site : http://www.coordination-nationale.org Contact : postmaster@coordination-nationale.org
son histoire et de ses principaux objectifs
Les luttes pour la défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ont vraiment commencé dans les années 1980. Elles se sont généralisées à la fin des années 1990 et aux débuts des années 2000. Elles mettent en avant les mêmes principes, notamment :
Le respect du service public en général.
La revendication d’égalité territoriale dans (...)

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samedi 28 juin 2008
La leçon des ghettos.
Pour faire passer le message à la base, Barack Obama continue de s’appuyer sur les méthodes de Saul Alinsky, rebaptisées "démocratie participative". Les militants sont conviés à des stages de formation, appelés "Camp Obama", qui "utilisent les mêmes techniques que lorsqu’il était organisateur dans le South Side". On leur explique "comment définir l’intérêt de chacun", l’objectif étant de transformer les stagiaires en "organisateurs pour Obama". Comme dit le pasteur Alvin Love, de Developing Communities Project, l’élection présidentielle, "c’est juste une communauté plus large à organiser"

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jeudi 19 juin 2008
Pour la défense des 35 heures.

35h : la réplique de 20 personnalités (L’Humanité)

Face à la volonté de Nicolas Sarkozy d’en finir en 2008 avec les 35 heures et toute durée légale du travail, responsables politiques, syndicalistes et intellectuels réagissent.

« Oui ». La brièveté même de la réponse faite aux journalistes, mardi, par Nicolas Sarkozy, a souligné la violence de l’attaque. Oui, il entend, en 2008, donner le coup de grâce aux 35 heures. Devant le tollé suscité par l’annonce, conseillers et ministres ont aussitôt tenté d’en atténuer la portée, jurant qu’il n’était pas question de « supprimer » toute législation en matière de temps de travail, mais de permettre d’y « déroger ».



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lundi 9 juin 2008
Le Sénat refuse de réformer son mode d’élection.
.... Scrutin proportionnel
La gauche, aujourd’hui majoritaire dans toutes les collectivités locales, ne peut pourtant pas prétendre être majoritaire à plus ou moins court terme, du fait de l’actuel système d’élection des sénateurs. Selon les projections du PS, elle ne gagnerait que 10 à 15 sièges aux sénatoriales du 21 septembre et un maximum de 15 à 20 au renouvellement partiel suivant, en 2011. Les socialistes proposent d’élire au scrutin proportionnel les grands électeurs (qui élisent les sénateurs) dans tous les départements comprenant trois sénateurs au minimum contre quatre aujourd’hui. Ils (...)

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