ASSEMBLEES CITOYENNES !
"De la Casbah tunisienne à Wall Street, de la place Tahrir à la Puerta del Sol, les peuples refusent de faire les frais de la crise et s’invitent sur la scène de l’Histoire. Pour répondre à l’urgence politique, sociale, économique et écologique, ils ne se contentent pas de choisir le-la champion-ne d’une possible alternance mais se décident à être acteur-trice-s de l’alternative. C’est cette dynamique de reconquête démocratique qui inspire aujourd’hui les assemblées citoyennes du Front de gauche. Les assemblées citoyennes qui se mettent en place un peu partout dans le pays sont des espaces de rencontre, de débats et d’actions, des outils d’engagement souple et durable pour redonner à tou-te-s le goût de la politique, l’envie de participer aux affaires de la cité, d’agir pour transformer le quotidien. C’est là que se construit aujourd’hui en France le rassemblement de toutes les forces, individuelles et collectives, qui veulent radicalement changer la société. Ouvertes à toutes celles et ceux qui veulent participer, d’une manière ou d’une autre, à la campagne du Front de gauche, elles en sont la cheville ouvrière, en l’organisant sur le terrain, au plus près de la population, en popularisant son programme, en participant aux luttes sociales et écologiques, locales et nationales. Pour se lancer, pas de modèle figé, « on apprend en marchant ». On prend contact avec les militant-e-s des différent-e-s composant-e-s du Front de gauche localement ou, si il n’y en a pas dans sa localité, avec l’équipe nationale ; on se structure en fonction de son lieu d’implantation (usine, entreprise, quartiers,…) ; on se coordonne au niveau de sa ville, de sa région ou de son département. Une seule exigence : favoriser l’implication de tou-te-s dans les dynamiques et le travail collectifs. Au niveau national, pour faire le lien entre les différentes initiatives et partager idées, expériences, et ressources utiles à tou-te-s, une lettre d’information hebdomadaire « L’actu de la campagne » vous est envoyée chaque semaine sur simple demande. Et pour toute autre demande, une adresse : assembleecitoyenne(at)placeaupeuple2012(point)fr. Chez nous, pas d’César ni tribun mais des femmes et des hommes, militant-e-s, citoyen-ne-s engagé-e-s. Pas d’consignes, mais des expériences à faire connaître et des idées à partager. Pas d’solutions miracles toutes faites mais des discussions passionnantes et passionnées, des prises de têtes sans prises de becs, des propositions mises collectivement en cohérence. Pas d’bla bla, pas d’train train, mais des débats, des actions, des mobilisations dynamiques et populaires. Voilà le programme. A nous tou-te-s de le mettre joyeusement en musique. C’est par ici, entrez, et soyez les bienvenu-e-s."
Les Assemblées citoyennes sont un espace ouvert, de rencontres et de discussions non limitées dans le temps. Pour chacun, quel que soit son âge ou sa situation sociale, nous sommes tous des citoyens. L’important est de vouloir chan- ger les choses en mieux. Venez échanger, proposer, questionner et même décider d’agir ! Nous débattrons du programme du Front de Gauche.
Le Front de Gauche a élaboré un programme de gouverne- ment « l’humain d’abord » qui permettra les changements né- cessaires et la naissance d’une 6ème république.
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appel « pour une révolution numérique et citoyenne »
« C’est nous qui étendrons les territoires de la liberté là où l’inventivité humaine et son génie a créé de nouveaux espaces. Car c’est nous qui dirons : la liberté sur la toile est inaliénable, et il ne sera plus jamais permis de faire Hadopi. »
Le Front de Gauche du Numérique, a lancé un appel « pour une révolution numérique et citoyenne »,
Association "pour une démocratie participative"
L’ association "Pour une démocratie participative" dont l’adhésion est gratuite nous permet par son objet social : d’organiser des debats participatifs, afin d’initier la création de comités permanents démocratiques et participatifs de citoyen-ne-s au niveau local, de mettre en commun des moyens humains et matériels nécessaire à sa réalisation, de promouvoir l’expression citoyenne et l’économie solidaire. Les films documentaires pour une alternative aux medias dominants sont mis à disposition pour l’animation de ses débats. Nous favorisons la création de :
lieux citoyens : d’EPN (espace public numérique),...
l’expression citoyenne : sites web locaux, utilisation logiciels Linux, convergences citoyennes,...
l’économie solidaire : insertion par l’économie, agriculture bio, co-voiturage, scop, cooperatives et associations.
Charte pour une alternative au libéralisme
Un autre monde est possible, il est nécessaire. Il est plus « réaliste » que ce monde, transformé en marchandise, que nous impose le capitalisme libéral. Nous vivons une société où le chômage est tenu pour inévitable, où les inégalités s’accroissent, où les discriminations deviennent le lot commun, où les individus sont le jouet de décisions qui leur échappent, où la jeunesse est pointée du doigt, désignée comme dangereuse, réprimée lorsqu’elle résiste, où toutes les ressources sont mises à sac de façon insoutenable. Une telle société, porteuse de violence, est injuste, explosive. Elle n’est pas viable. La concentration des pouvoirs et de la richesse entre les mains de quelques uns, au détriment du bien-être et de la citoyenneté du plus grand nombre, ne fournit pas de bases acceptables pour vivre ensemble. Depuis plus de vingt ans, du local au mondial, dans tous les domaines de la vie, tout est fait pour nous convaincre que nous sommes contraints d’accepter les dogmes de la marchandisation et de la spéculation, les diktats des multinationales et de la finance. Certains veulent pousser le plus loin possible le recul des conquêtes sociales, des libertés individuelles, des services publics, des droits civils et politiques hérités des combats républicains : c’est le projet du patronat et de la droite. D’autres entendent concilier la toute puissance du capital financier et un socle restreint de droits et de garanties sociales : c’est le programme de la gauche sociale-libérale. Dans les deux cas, la main reste aux marchés financiers ; les profits flambent et le peuple trinque ; les inégalités galopent et la démocratie s’essouffle. Fondation[modifier]
Après la victoire en France du non au référendum du 29 mai 2005 sur le Traité constitutionnel européen, plusieurs personnes et organisations politiques ont souhaité continuer l’expérience unitaire du « non de gauche pro-européen et antilibéral » (incarné notamment par les collectifs du 29 mai et par le mouvement contre la directive Bolkestein).
Cette volonté, manifestée dans l’appel du 22 novembre 2005 (« Appel pour des candidatures unitaires en 2007 et 2008 »1) a été confortée par le mouvement anti-CPE, dans lequel se sont impliquées les organisations signataires du premier appel. Un second appel a donc été signé le 11 mai 2006, créant le Collectif national d’initiative pour un rassemblement anti-libéral de gauche et des candidatures communes, chargé de coordonner les collectifs locaux existant et d’en créer de nouveaux2.
Environ 800 collectifs locaux se sont constitués, qui se donnent pour but d’organiser des mobilisations citoyennes larges, un projet basé sur la « charte anti-libérale » et des candidatures en vue des prochaines élections présidentielle et législatives françaises de 2007. La charte[modifier]
La charte antilibérale, qui est accompagné d’une déclaration, est composé de constats, de propositions et de valeurs pour faire suite au "Non de gauche au Traité constitutionnel européen" et proposer des alternatives au néolibéralisme.
Elle a été adoptée par les Collectifs du 29 mai, et a été un événement dans la période. Le manque de propositions a été un reproche fait aux partisans du "non". De plus, le manque de travail unitaire a trop longtemps divisé des associations, des partis, des citoyens et des syndicats, qui se sont donc réunis pour concevoir une base commune.
Cette charte a été conçue pour être modifiée et évoluer au cours du temps, par tous ceux qui le souhaitaient sur le site. Les propositions de modifications et les amendements ont été intégrés au cours d’assises nationales composées de membres des Collectifs locaux du 29 mai, pour donner une version définitive. Composition[modifier]
Ces collectifs sont formés de citoyens indépendants et de membres de divers partis et associations. Parmi ces organisations, on trouve notamment celles qui ont signé l’appel du 11 mai2 :
Les Alternatifs Collectif pour l’écodéveloppement Convergence Citoyenne Gauche républicaine Mouvement pour une alternative républicaine et sociale Parti communiste français
… mais aussi des membres de :
ATTAC Fondation Copernic (dont son président, Yves Salesse) Pour la République sociale Une partie des Verts (Alter Ekolo) Certains courants minoritaires (plateformes 3 et 4) de la Ligue communiste révolutionnaire Des syndicalistes de la CGT, de la Fédération syndicale unitaire ou de SUD Des altermondialistes. http://fr.wikipedia.org/wiki/Collec...
Comités de démocratie participative.
PRÉAMBULE Le Comité de quartier ou de la commune est une assemblée, lieu d’expression et de concertation, ouverte à toutes les personnes dont la présence dans le quartier est régulière, que ce soit en raison de l’habitation ou du lieu de travail. Le Comité de quartier ou de la commune s’inscrit dans une démarche de démocratie participative complémentaire de la démocratie représentative. La création de conseils de quartier ou de la commune répond à la volonté de l’équipe municipale de stimuler l’intervention citoyenne, quand cette volonté n’est pas présente les citoyens se doivent de reprendre leurs prérogatives pour assurer la création de « structures représentatives ».
Le Comité de quartier ou de la commune et le bureau d’animation s’expriment dans le respect des valeurs de la République et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Il est constitué de façon à ce que les habitants expriment leurs préoccupations, leurs projets pour le quartier, pour l’arrondissement, pour la ville, pour la nation et pour l’europe et que des propositions collectives y soient élaborées. Il représente équitablement la population dans sa diversité, notamment en assurant la présence des jeunes dès l’âge de 16 ans et des résidents étrangers.
Convergence pour la défense des services publics
Débats participatifs : CE QUE NOUS VOULONS : 125 propositions à débattre.

Nous leur opposons une autre cohérence, plus juste et plus efficace. Nos objectifs sont le pouvoir des peuples de décider de leur destin et la possibilité pour chacun-e de vivre dignement et décemment grâce à un développement des activités humaines n’opposant plus les réalités sociales, économiques, écologiques.
Nos valeurs sont celles de l’égalité, de la solidarité et de la liberté, qui font du libre développement de chacun-e la condition du libre développement de tous.
Nos méthodes sont le respect des biens communs, la garantie des droits individuels et collectifs, économiques, sociaux, politiques ou culturels et l’appropriation sociale de leurs instruments nécessaires. Ce sont la souveraineté populaire et la citoyenneté élargie, que ce soit dans la cité ou dans l’entreprise. C’est l’égalité réelle et non form elle entre les femmes et les hommes, dans tous les domaines ; c’est le refus du racisme, de la xénophobie, du sexisme, de l’homophobie, de toutes les discriminations. En bref, notre objectif, notre principe et notre méthode, c’est une démocratie sociale et participative, où chacun-e participe à part égale au pouvoir, quelle que soit son origine ou son statut. Une démocratie qui s’appuiera sur la mobilisation et la lutte, car nous savons que les privilégiés du système actuel ne voudront pas perdre leur privilèges.
Que peut-on, que doit-on vouloir dès aujourd’hui ? Changer l’ordre des priorités : ne pas subordonner la vie de tous et l’avenir de la planète à l’accumulation des profits par quelques uns ; considérer que la société est la fin et l’économie le moyen ; envisager un nouveau développement plus égalitaire, dans le respect d’une contrainte forte, celle de la rareté des biens et ressources mondiales, en premier lieu l’énergie. Cela nécessite un changement radical de perspective politique, sociale, culturelle et bien évidemment économique. Cela implique en premier lieu un emploi et sa stabilité, des revenus suffisants, un socle de droits individuels et collectifs dont l’effectivité est garantie par la puissance publique.
Se doter de moyens pour affirmer une volonté collective et impulser un nouveau type de développement, en remettant en cause la spirale des privatisations, en étendant les services publics et en les modernisant c’est-à-dire en les démocratisant, en confortant l’économie sociale et solidaire, en donnant de nouveaux droits aux salariés dans les entreprises. L’objectif de la vie économique ne doit pas être la croissance pour elle-même, mais le développement des capacités humaines ; le critère ne doit pas être la rentabilité financière, mais l’utilité sociale des activités et des productions. Changer la donne économique et sociale, en répartissant autrement les richesses disponibles (d’abord, redonner au travail la part que le capital lui a ravie depuis vingt ans), en orientant les ressources autrement, vers les dépenses utiles et non vers les marchés financiers.
Changer la donne environnementale, en remettant en cause le productivisme du modèle de développement capitaliste, en réaffirmant le lien nécessaire entre justice sociale et préservation de l’environnement, en abordant de façon démocratique et sociale les enjeux et les défis du réchauffement de la planète.
Changer la donne politique, en ouvrant la voie à une VIème République démocratique et sociale, représentative et participative, laïque et émancipatrice ; en affirmant la primauté des droits, du bien commun et de l’intérêt général ; en cassant la logique de confiscation des pouvoirs, en étendant la logique démocratique au monde de l’entreprise. Changer la donne pour les femmes, en combattant toute discrimination de sexe, en contestant les effets de la domination patriarcale, en considérant que l’émancipation féminine, qui ne concerne pas un groupe mais l’égalité dans la société tout entière, est un élément fondamental de la transformation sociale.
Changer la donne pour les jeunes, en intégrant la question de leur place, de leur rôle et de leur avenir comme une question politique majeure. Leurs conditions de vie, de travail et d’étude seront sensiblement améliorées, les solidarités intergénérationnelles seront réaffirmées.
Changer la donne du partage des connaissances et des cultures. Mettre fin aux inégalités scolaires, ouvrir à toutes et à tous les arts et œuvres de l’esprit ; permettre à chacun-e de maîtriser toutes les technologies de communication ; développer une démocratie culturelle associant citoyens et professionnels ; promouvoir le principe d’exception culturelle pour tous les peuples, afin de protéger la diversité culturelle en la mettant à l’abri des règles du marché. Changer la donne en Europe où notre politique aura un écho immédiat. Nous ne laisserons pas les règles libérales européennes étouffer notre action de transformation. Nous mènerons bataille, en prenant appui sur les autres peuples, pour une transformation profonde de la construction européenne.
Changer la donne internationale aussi. Nous voulons que la France joue un tout autre rôle en Europe et dans le monde, en refusant la logique de la guerre économique et de la guerre sans fin et sans limite, en agissant non comme une puissance impériale mais comme un ferment de paix, de justice, de solidarité et de démocratie. Nous voulons qu’elle contribue au développement économiquement et écologiquement responsable de la planète. Pour nous, la satisfaction des besoins et la création d’emplois stables ne sont pas des coûts ou des contraintes qui s’opposent à l’efficacité économique. Tout au contraire, la justice est la condition de l’efficacité dans un nouveau mode de développement, attentif avant tout aux hommes et à leur environnement. L’effectivité des droits pour toutes et tous, l’extension des services publics, les dépenses de santé, éducatives ou culturelles sont des investissements majeurs qu’il ne saurait être question de restreindre.
Dans la bataille contre le projet de Constitution européenne, des collectifs unitaires et populaires se sont constitués dans toute la France. Dans la foulée de leur victoire du 29 mai 2005, ils ont élaboré une Charte pour une alternative au libéralisme. Cette Charte n’est pas un projet bouclé, mais elle énonce des axes de transformation forts et réalistes. À partir des options de la Charte, nous mettons en débat public des propositions, dont nous pensons qu’elles constituent la trame d’une politique authentiquement de gauche, fidèle à ses idéaux et aux grands acquis sociaux et démocratiques de son histoire.
Démocratie sociale
comment le mouvement syndical se saisit-il des transformations et évolutions contemporaines pour contribuer au développement de la démocratie sociale, pour permettre aux salariés d’exercer leur droits fondamentaux de citoyens dans l’entreprise et, au delà des frontières de l’entreprise, de participer réellement aux choix qui les concernent ? Comment organiser la représentation collective dans les petites entreprises qui se créent et croisent particulièrement rapidement dans quelques secteurs d’activité ? Quel nouveau rôle réserver à l’Etat dans un système de relations professionnelles qui donne une place plus importante aux négociations et accords d’entreprise ? Comment concilier les missions permanentes de défense des intérêts des salariés, des syndicats et les nouvelles missions qu’implique leur présence dans nombre d’instances de décision, européennes, nationales, locales ? A quelles conditions les redéfinitions des découpages territoriaux peuvent-elles contribuer au développement de la démocratie locale et à une participation des organisations syndicales à des niveaux nouveaux (pays, agglomération) ?
Développement durable
La Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement s’est tenue à Rio de Janeiro au Brésil du 3 au 14 juin 1992, réunissant 110 chefs d’Etats et de gouvernements et 178 pays. Maurice Strong en était le secrétaire général. Environ 2 400 représentants d’organisations non gouvernementales (ONG) étant présents, tandis que plus de 17 000 personnes assistaient au Forum des ONG qui se tenait parallèlement au Sommet
DEMOCRATIE PARTICIPATIVE dans le Monde
initiatives pour une démocratie participative
Cet ensemble de regroupement des initiatives pour une démocratie participative appartient à tous les comités locaux, départementaux, régionaux, nationaux qui veulent le rassemblement de toutes nos forces et soutiennent dans leur fonctionnement et leur orientation l’application concrète d’une démocratie participative.
Ce qui nous réunit, ici, c’est la conviction que seule une démocratie participative unitaire peut permettre un rassemblement et une expression de nos sensibilités et convictions
Chaque région, département, et collectif gère lui-même sa rubrique. Cela se nomme démocratie, et autogestion. Faire vos demandes pour devenir admin’ par mail à contact (précisez bien dans le mail votre collectif, votre département, et votre région, ainsi que vos noms, prénoms, identifiant de rédacteur, mail, et téléphone).
Il faut auparavant être enregistré comme rédacteur. contact : webmaster@democraties-participatives.org Cliquez sur l’onglet publier, puis sur le lien "s’inscrire".
l’Europe
Partout en Europe, des voix s’élèvent pour exiger un référendum !
Appel des 200 pour un référendum sur le nouveau traité Européen « Plusieurs traités européens ont déjà dépossédé les citoyens de la possibilité de choisir les orientations de l’Union européenne. Aujourd’hui, la Grèce mais aussi le Portugal, l’Irlande et l’Italie se voient imposer des décisions majeures dans des domaines qui ne sont de la compétence, ni de la commission, ni du conseil européens. Les dirigeants et les technocrates de l’Europe, au service de la finance, enfoncent les populations dans la récession, la régression sociale et la misère, renforçant ainsi les inégalités, les discriminations et la xénophobie. Le sommet européen a adopté le 9 décembre, le projet du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans l’Union), dit traité Merkozy. Il cherche à donner une base légale à la répression, la régression sociale et aux dénis de démocratie, durcissant les règles qui figuraient déjà dans le Traité de Maastricht puis dans celui de Lisbonne, imposant de lourdes sanctions « immédiates » et « automatiques » aux pays contrevenants. Cet accord a vocation à engager l’ensemble des pays de l’Union et l’ensemble des décisions politiques. Les gouvernants qui entendent limiter aux parlements la ratification du traité manifestent leur mépris des exigences démocratiques. Ils se font les complices de la remise en cause du principe démocratique fondamental : la souveraineté du peuple. Nous refusons de renoncer à nos droits !! Quelle que soit l’issue des échéances électorales d’avril, mai et juin , que le texte reste en l’état ou qu’il soit modifié lors d’une éventuelle renégociation, nous exigeons la tenue d’un référendum pour que le peuple décide si la France doit approuver ou refuser le nouveau Traité. Nous invitons toutes et tous les citoyen(ne)s à se mobiliser dans leurs quartiers, leurs villes ou leurs villages, leurs lieux de travail, au sein de leurs partis, leurs syndicats ou de leurs associations. Organisons ensemble réunions publiques, manifestations, pétitions, occupations, et autres actions pour un vrai débat et bâtir ensemble l’Europe que nous voulons ! » Les 1ers signataires : Patrick LE HYARIC (Député européen Pcf), Serge LETCHIMY (Député PS de Martinique), Philippe POUTOU (Npa), Clémentine AUTAIN (Fase), Gérard MORDILLAT (Romancier), Adda RACHID (élu MRC, Sarcelles), Martine ALCORTA (Cons. régionale EELV), Annick COUPE (Solidaires), Patrick CHEMLA (Psychiatre chef de service), AYATS Guy (Syndicaliste enseignement, Fase Aude), Bally BAGAYOKO (Vice Pdt Cons. général Seine-Saint-Denis), Jean-Marie HARRIBEY (Economiste atterré CHARLUT Rosine, Susan GEORGE (Ecrivain), Cécile GONDARD-LALANNE (Solidaires), TESTART Jacques (Biologiste), Yannis YOULOUNTAS (Ecrivain Franco-Grec), Claude et Françoise KOWAL (retraités syndicalistes Aude) SIGNER L’APPEL sur http://www.referendum-e
L’intelligence scientifique en partage
Des choix cruciaux (génétique, technologies, énergie, etc.) sont souvent effectués sur les conseils d’experts « objectifs », sans consultation des populations, y compris les premières concernées. Ainsi grandit le décalage entre les aspirations populaires et les options des gouvernants, influencés par les lobbies économiques. Pourtant, des expériences de démocratie participative révèlent qu’une « expertise citoyenne » est possible. Par Jacques Testart
Législatives 2012
Les candidats répondent aux Libénautes : Démocratie locale et participative
Carole 36 ans : Peut-on généraliser les conseils de quartiers, même dans les petites villes ? http://www.liberation.fr/actualite/...
Présidentielle 2012
Régionales
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Grèce libre ?
Grece-Election : la gauche radicale anti-austérité du Syriza deuxième parti (06/05/2012 20:50)
Ce monde n’a aucun sens, inventons-en un autre !
Dans l’Aube, Jean-Luc Mélenchon en terre FN
Dans l’Aube, Jean-Luc Mélenchon en terre FN
http://gauche.blog.lemonde.fr/2012/...
Jean-Luc Mélenchon, le 3 mai à l’usine Sodimedical, dans l’Aube (AFP/François Nascimbeni) Le Monde

