
Compte-rendu de l’assemblée générale de Pour Politis
Lundi 5 mars 2007 à 16:35 :: Blog de l’association Pour Politis ::#70 ::rss
Compte-rendu de l’assemblée générale de Pour Politis du 17-02-07 (Caveau de la République, Paris).
Patrick Piro Cela nous fait plaisir et nous émeut d’être ici avec vous. On n’aurait jamais imaginé cela il y a quatre mois et demi. Voici les chiffres finaux de la souscription : l’association a recueilli 667 000 euros, versés par 6 655 souscripteurs, ce qui fait une moyenne de 100 euros par personne. Si l’on ajoute les quatre gros souscripteurs entrés au capital, cela fait 993 000 euros. L’association détient donc 2/3 du capital de la société éditrice, ce qui correspond à la répartition que nous avions souhaitée. Notre ambition, avec cette association, est qu’elle soit vraiment une « association » entre Politis (son personnel) et ses lecteurs, sympathisants, réseaux constitués autour de lui. Soit une tout autre logique que celle du capital anonyme de la plupart des médias. Toujours à contre-courant, comme les saumons ! Nous voulons que nos sympathisants deviennent relais du journal. L’association compte 1 214 adhérents : 11 % de Parisiens, 14 % de la région parisienne. Tous les départements sont représentés, sauf la Nièvre, la Mayenne et le Cantal, mais nous avons deux adhérents à Beyrouth ! La structure de l’association : elle compte deux collèges. Le collège des fondateurs (personnel de Politis) avec 13 membres au CA. Le collège des lecteurs, qui va élire 4 représentants. Le collège des fondateurs a les prérogatives les plus importantes. Cela cadre avec l’idée que le personnel de Politis a repris son titre. Nous voulons susciter des créations de groupes locaux de « lecteurs correspondants », non au sens journalistique du terme « correspondant », mais pour favoriser la diffusion du journal, de ses idées, et permettre la remontée d’infos. Des tâches sont déjà en marche : on a besoin d’aide au Salon Primevère à Lyon, et allons proposer aux membres de l’ancienne association dite « des Amis de Politis » de migrer vers la nouvelle association pour Politis.
LA SALLE Michel Couteau (Libourne), correspondant des amis du Monde Diplomatique (MD) depuis 8 ans Nous devons faire en sorte que Politis soit le journal de référence écolo et antilibéral. Le but est de diffuser le journal et ses idées, tout en faisant de l’éducation populaire : je me réjouis de la réhabilitation (notamment grâce à un de vos hors-séries) de cette notion ancienne porteuse d’avenir. Je suggère la création d’universités d’été ou de rassemblements régionaux trimestriels, par exemple. Toutefois, je m’interroge : comment peser sur les décisions, avoir vraiment un rôle dans l’association. Par expérience, je sais qu’au Diplo c’est difficile… On ne peut avoir une vie associative sans vie participative.
Lucie de Manjanel, Val d’Oise, instituteur à la retraite J’ai un reproche à vous faire : Politis ne s’adresse qu’aux gens ayant envie de le lire. Vous devriez proposer des pages accessibles à d’autres, moins cultivés, moins diplômés : ouvriers, agriculteurs, etc. Toutefois, je reconnais qu’il n’y a pas d’autre journal qui donne la parole aux petits collectifs.
Olivier, du Luxembourg, ami du MD pendant 6 ans Un problème risque de se produire avec l’association (où je constate que les lecteurs sont minoraires) : les intérêts des militants ne sont pas toujours ceux des journalistes. Je pense donc qu’il est important de casser le cordon, de manifester notre autonomie. J’ai une solution : l’association Pour Politis (le personnel et les actionnaires) gère l’argent, et, à côté, on crée une autre structure de lecteurs, pour une militance de base sur le terrain. Avec, bien sûr, une indépendance de décisions et une indépendance financière.
Hélène Bernard-Simonnet (en réponse aux deux interventions précédentes) Ce n’est pas vrai que Politis est difficile à lire. En tout cas, moins que le Diplo ! Pour moi, c’est plutôt un problème de diffusion qu’un problème de niveau de culture. En outre, je ne suis pas pour multiplier les structures…
Un monsieur de Tours Nous avons déjà un groupe constitué. L’important est de faire vivre les idées du journal et de permettre la confrontation, pas d’être d’accord sur tout. Il existe une aspiration à une information différente, que l’on soit intellectuel ou non. Pour moi, un « correspondant », c’est avant tout un groupe. Une suggestion : développer les abonnements solidaires.
Jean-Marie Jolivet, de l’Ariège Je suis dans des associations de défense de l’ours, contre un aérodrome, et une association culturelle, « l’Usine ». Tout le monde peut lire Politis ! Le problème, c’est de le trouver.
Maurice, du Quercy (village de 300 habitants) On a soif de nouvelles internationales, sans propagande de droite. J’aimerais trouver dans Politis des remises à plat des infos présentées dans les autres médias, et qui ne sont selon moi que des « communiqués ».
Guy Cévennes, de Louveciennes (s’occupait avant d’un squat à Ris-Orangis, a quitté les amis du MD) Il faut qu’il y ait un débat réel entre Politis et ses lecteurs, ce qui n’était pas le cas au MD. Le journal peut progresser avec les critiques de ses lecteurs. Je suis membre de Survie, et je trouve que même Politis ne va pas assez loin dans la dénonciation de la politique française en Afrique. Politis doit poser des questions directes aux candidats à la présidentielle, particulièrement les socialistes. Le journal leur ouvre trop ses colonnes sans aborder les questions scandaleuses.
José Angel, de Palaiseau Contrairement au monsieur du Luxembourg, je suis pour bien séparer l’association et le journal.
Jean-Claude Diebolt (milieu de l’économie solidaire) Je peux créer un relais dans la Sarthe et l’Orne et animer un groupe. Ce serait bien de diffuser les coordonnées de chacun.
Patrick Piro Oui, des groupes fonctionnent d’ailleurs déjà.
Fabienne, de Lille Je pars du principe que je vous fais confiance. On ne va pas venir vous donner notre avis sur la manière de gérer le journal.
Patrick, d’Orléans, association pour la Palestine, lecteur depuis la 1ère souscription Je suis postier, pas intello, et Politis m’apporte énormément. Je suis favorable à ce que la rédaction de Politis soit garante de l’indépendance du journal. Cela ne me choque donc pas que nous, lecteurs, soyons en minorité, je suis même ravi que la rédaction soit majoritaire. Nous sommes demandeurs de débats, qui nous apportent beaucoup sur le plan de la réflexion.
Didier Delinotte, de Lille, futur correspondant Je suis partant pour mieux faire connaître le journal, animer des débats, aider à une bonne diffusion dans les magasins de presse. Je ne suis pas journaliste, mais je ne serais pas contre rédiger des échos de province, une fois par mois, par exemple. Sur les initiatives locales, les collectifs antilibéraux…
Gérard Deleu, Haute-Saône, « amis de l’émancipation sociale » J’anime des débats, je fais venir des conférenciers de Politis. Je crains un écueil pour Politis : la pipolisation, et je trouve que le journal manque de révélations, de faits, contrairement au Plan B, par exemple. Mon aspiration est que Pour Politis soit un lieu de débats.
Emmanuelle Malet, de Paris, LCR et les collectifs Ce qui manque, c’est la diffusion. On pourrait faire des points de vente sauvages sur les marchés (comme Rouge) et avoir plus de relations avec les associations de lycéens, d’étudiants, les syndicats…
Thérèse, maison des femmes de Montreuil Je suis furieuse car le féminin existe peu à Politis, c’est un journal de mecs. Je condamne le soutien à Tariq Ramadan, par exemple.
Aimée, de Paris, s’interroge sur le processus de présentation des candidatures au collège de lecteurs, qu’elle n’a pas trouvé clair. Patrick Piro clarifie et Raphaël Sardou, du Sud, confirme que tout est très clair : il s’est manifesté plusieurs fois et a pu être renseigné par téléphone.
Denis Sieffert Cette réunion est très importante pour nous. Elle marque la transformation de nos rapports avec les lecteurs. C’est aussi important que la nouvelle formule et le lancement du site Internet. À l’origine, le journal avait été fondé sur cette relation étroite avec les lecteurs, mais elle est tombée en obsolescence. On attend que l’association suggère, on n’a pas d’idées préconçues, on écoute. Les contributions peuvent être à géométrie variable : relais de diffusion, regroupements, promotion du journal, voire plus : éducation populaire, avec ou sans nous. Le journal doit être un support d’animation de la démocratie locale. À chacun sa conception, sur des bases affectives et de volontariat, et non dans un rapport de subordination. Dans une confiance réciproque : c’est comme un pari pascalien, on ne peut partir avec de la méfiance. La relation « passive » du journaliste au lecteur, selon moi, est finie (sauf, évidemment, quand on se contente de « vendre » des lecteurs aux annonceurs, comme les journaux gratuits). Les correspondants nous donneront des informations, seront un système d’alerte journalistique. Ce journal a un paradoxe : son lectorat n’est pas parisien mais il est fait par des Parisiens. On va créer une structure d’écoute interne pour recevoir les alertes et propositions. Je veux répondre à l’accusation d’une « pipolisation » : il est nécessaire de rajeunir le lectorat, dont l’âge moyen est de 55 ans. Il ne suffit pas de fortifier l’acquis, il faut se développer. Ce dossier avec Jamel, c’est de la « communication » honorable, en relation avec ce que nous sommes. Vous ne verrez pas Arthur ! Mais je conviens que la ligne jaune est virtuelle. Sur la modification du déroulé du journal : l’information alternative est intégrée au reste des pages. Il n’y a plus de pensée unique.
Daniel Walter, de Mulhouse Je vous suis depuis le début, j’appartiens à la classe ouvrière et suis syndicaliste. Si on veut toucher les ouvriers, il faut en parler plus souvent, dénoncer la souffrance au travail, qui s’opère avec le concours actif de ceux qui se disaient nos amis : le PS. Pour cette raison, je n’irai pas voter Royal au 2nd tour. (Huées dans la salle.)
Valentin Gaillard, Hauts-de-Seine La nouvelle formule est très réussie, je ne trouve pas qu’il y ait pipolisation. Pour moi, l’association doit être un moyen d’échanger sur les fractures qui traversent la gauche depuis quelques années. Ex. : le voile. Personnellement, j’ai du mal à me faire une opinion. Je suis très heureux du dossier sur l’antilibéralisme. Moi, j’aime le mot « libéral », je suis « libéral » ! Il faudrait trouver un autre mot, comme lorsqu’on a troqué antimondialisation contre altermondialisation.
Isabelle, de Paris Pour doper la diffusion du journal, il faut le demander systématiquement dans les kiosques, afin que les marchands le commandent. Pour diffuser sur les marchés, je suis d’accord, c’est un bon moyen d’attirer des jeunes. A propos de la « lisibilité » du journal : il est exact qu’il y a une désaffection des chômeurs pour la lecture, mais la rubrique « Résistances » est un bon moyen pour les accrocher.
Jean-François Hamon, des Landes. Prêt à fonder un groupe local, suggère de remplacer « antilibéralisme » par « antiproductivisme » Comment soutenir Politis pour qu’il soit durable ? Selon moi, on peut aller plus loin que votre objectif de 1500 abonnés supplémentaires. On peut organiser des débats qui favorisent la démocratie locale. Moi, je fais des cafés citoyens. Qu’est-ce qu’une relation « active » entre Politis et ses lecteurs ? Suffit-il qu’ils alertent ? Il y a une autre dimension : c’est la critique des orientations du journal et du dosage entre les informations. Pourquoi pas un « Politis Landes » ? Comment développer des médias critiques ?
Christophe Kantcheff Point sur les ventes – Nous en sommes à 10 400 abonnements « papier ». Le record précédent (10 274) datait d’avril 2004. Pendant la crise, nous étions à moins de 9 000. – En kiosque, notre précédent record (au moment du TCE) était de 3 912. Aujourd’hui, le n° « Jamel » s’est vendu à 6 700 exemplaire et le n° « Bové » à 6 400. Avant la crise, la moyenne était de 2 300. Pendant la crise, entre 3 400 et 3 700. Dans ces deux cas, nous sommes au-delà des objectifs que nous avions présentés au Tribunal de commerce. – Les abonnements web sont aussi plus importants que prévu : 53 abonnements en 15 jours (CA = 2 400 euros). Attention : ces chiffres sont fragiles, et le journal est toujours déficitaire. En outre, nous n’avons pas pu renouveler les contrats publicitaires au moment de la crise.
Question Quel est le point mort ?
Christophe Kantcheff C’est difficile de répondre. Environ 12 000 abonnés…
Denis Sieffert Il faut prendre en compte la question des investissements. En exercice, nous ne sommes pas très loin de l’équilibre. Et nous renégocions actuellement avec tous les fournisseurs.
Alain Brunet, de Paris Pourquoi être si sélectif, vis-à-vis de la pub ?
Patrick Piro C’est la pub qui est sélective avec nous !
Thierry Brun Nos pubs sont plutôt des soutiens militants (économie sociale).
Michel Couteau Les jeunes ne lisent plus de journaux. Il faut réfléchir à la formation de ces jeunes et faire une critique sévère de l’aliénation médiatique. En outre il faut poser la question de la décroissance sur un plan politico-économique.
Un monsieur d’Amiens suggère qu’on se rapproche de France Culture.
Pierrette, de Paris, en réponse à Michel Couteau Ne crachons pas sur la presse écrite. La multiplicité et le respect des points de vue sont importants. Suggestion : faire plus de pub pour le prélèvement mensuel, moyen de paiement indolore.
Josette, région parisienne, militante pour la Palestine L’effort des groupes locaux doit porter sur la diffusion (vente et abonnements)
Luc, de Haute-Loire Arrêtons avec les clichés à la con des « jeunes qui ne lisent pas ». On n’en sait rien !
Des jeunes dans la salle Bravo !
Stéphane, de région parisienne, anciennement très actif à Poitiers, Quoi et comment faire pour faire davantage connaître Politis ? À Poitiers, je voudrais souligner le travail effectué par mon ami Dominique Leblanc qui a lancé sur cette ville l’association des "Amis de Politis", depuis la naissance de Politis. Avec des formes d’action diverses : diffusion du journal sur le marché, organisation de conférences-débats dont certaines co-organisées avec d’autres associations, journal local de l’ "Association des Amis de Politis", etc. Ce qui a probablement eu un impact au niveau local sur la diffusion de Politis. Je suggère que soit mis en réseau les expériences des groupes locaux pour échanger sur des idées d’initiatives permettant de mieux faire connaître le journal. D’autre part, par souci de clarté, il me semble plus logique qu’il y ait deux structures différentes : l’ Association "Pour Politis" et une association des lecteurs de Politis. Mais si les rapports entre les lecteurs et les journalistes peuvent fonctionner en toute confiance réciproque, avec autonomie d’actions des groupes locaux, et sans créer une assocation supplémentaire alors c’est tant mieux !
Bernard Langlois J’ai entendu des choses intéressantes, bien dans l’esprit de ce qu’on a voulu faire dès le début. La précédente direction, aujourd’hui absente du paysage, avait rompu le lien avec les lecteurs. Je suis heureux qu’il ait été rétabli. Je suis d’accord avec le fait qu’on ne parle pas assez du monde ouvrier. Je veux souligner le fait qu’il y a toujours eu des abonnements solidaires. Je peux vous rassurer sur le fait qu’on ne sera jamais envahis par la pub.
Xavier Frison, à propos du site internet Nous avons enregistré 6 000 visiteurs uniques le 1er jour. Il y en a 2 500 par jour actuellement, 5 000 le jeudi jour de sortie du journal.
Denis Sieffert Plusieurs interventions sur la ligne du journal. Politis n’a pas vraiment de ligne. La conférence de rédaction est plutôt libre dans les échanges entre nous. L’actualité et l’air du temps sont nos critères premiers. Politis est un périmètre à l’intérieur dans lequel on peut y trouver des choses contradictoires. C’est un espace de grande liberté. Nos contradictions sont la définition même de Politis : contradiction Langlois/Sieffert par exemple, souvent pointées dans les courriers de nos lecteurs. C’est l’originalité du journal. Je ne crois pas que notre position sur la question du voile soit « immonde » comme l’a dit une dame précédemment. Sur ce genre de sujets, il n’y a pas de réponse simple mais des débats légitimes. Idem pour la décroissance. Je retiens le terme de foisonnement évoqué par quelqu’un tout à l’heure. L’équipe de Politis est diverse. Politis est un journal de son temps et le reflet de la gauche d’aujourd’hui. Ségolène et le PS font partie de ce périmètre. Tout sauf Sarkozy...
Élection des membres du Conseil d’administration issus du collège dit « des lecteurs »
Patrick Piro Au lieu d’élire 4 personnes, je vous propose d’en élire 5 puisqu’il y a finalement 5 volontaires. Alain Brunet (Paris), Françoise Borel (Paris), Georges Pons (Gard), Jean-François Hamon (Landes), Raphaël Sardou (Vaucluse). Mise au vote : 3 abstentions, pas d’objection. Précision de Denis : On peut dissocier le bénévolat des tâches de lecteurs-correspondants ou d’administrateurs de l’association, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
Denis Sieffert Il revient sur les difficultés techniques encore rencontrées : l’imprimerie, la poste de Limoges, les chausse-trappes administratives de la création de la nouvelle entreprise éditrice du journal. Tout cela est en court de résolution.
Un adhérent Il demande des précisions sur la crise du journal. Denis y revient brièvement.
Une adhérente Elle annonce qu’il y aura à Firmy le 31 mars un grand rassemblement pour la défense du service postal.
Un adhérent Il demande que le CA veille à la décentralisation, d’être informé par le CA par exemple de ce qui se passe dans les autres régions autour de l’association. Il demande aussi que chaque collectif puisse être autonome localement.
Denis Sieffert Vous allez recevoir une synthèse de tout ce qui s’est dit aujourd’hui. Les lecteurs-correspondants auront une grande liberté d’action.
Conclusion de Patrick Piro Voilà une assemblée générale d’excellente tenue, très constructive. Nous attendions ce moment pour proposer un kit d’idées. Il y a l’exemple de correspondants du Pas-de-Calais qui ont élaboré un site internet participatif, ce que l’on appelle un « wiki » un jargon de la toile. Nous allons regrouper toutes ces idées et mettre au point une lettre électronique qui permettra une mise en relation des expériences des uns et des autres. Nous allons travailler à l’élaboration d’une forme de démocratie participative non-parisienne. Nous verrons s’il est possible de faire des AG décentralisées. Nous fournirons les coordonnées des adhérents de leur département à ceux qui le souhaitent. Pour communiquer avec nous, utiliser l’adresse électronique pourpolitis ### orange.fr (remplacer les signes « dièse » par le symbole @), ou par la poste.
Une adhérente Elle demande de faire une annonce dans le journal pour les échanges de coordonnées entre adhérents.
Patrick Piro Ces coordonnées ne seront communiquées qu’entre nous.
À la fin de l’AG, le CA vote pour l’élection de son bureau : Vote à main levée, à l’unanimité : Patrick Piro : président Isabelle Péresse : trésorière Thierry Brun : secrétaire
